de cœur à cœur EN LIGNE
La première porte, de chez soi : un petit cercle, des mots et de l'écoute.
une
invitation
pour les facilitatrices expérimentées, les femmes qui rassemblent et les faiseuses de magie
Parce que tu sais tenir une salle, nous aimerions faire grandir ceci avec toi : un mouvement saphique du troisième millénaire, pour les femmes qui aiment les femmes.
délices/malices
Un mouvement féministe et queer né en France. Depuis l'été 2025, la maison a réuni plus de 300 femmes qui aiment les femmes à Paris et à Marseille ; elle ouvre maintenant dans d'autres villes de France, se retrouve une fois par an une semaine dans un château, et chaque ville a besoin d'une femme pour la porter : un rôle rémunéré, en plus de ce que tu fais déjà, avec toute une maison derrière toi.
découvrir la communautédelicesmalices.frtu te reconnais ?
Tu es facilitatrice. Tu sais ouvrir un cercle, tenir l'espace, le refermer. Ce qui te vide, c'est tout ce qu'il y a autour.
Tu passes plus de temps à chercher une salle qu'à préparer ton atelier.
Tu postes, tu relances, tu espères, et la veille il reste des places.
Visuels, textes, billetterie, remboursements : tu fais tout, seule.
Tu portes le cadre sans personne pour prendre le relais quand tu as besoin de souffler.
Le nom et les visuels, une publication chaque jour, la billetterie, les campagnes, des formules déjà écrites avec leurs playlists. Toi, tu fais ce que tu sais faire : être là, connaître tes lieux, tenir l'espace.
Avec un travail qui te passionne : des formules éprouvées depuis l'été 2025 avec plus de 300 participantes, et des cercles en ligne qui réunissent les femmes de ta ville avant même ta première salle.
20 % pour la maison après la salle, qui paient le nom, la publication, la billetterie et les campagnes. Le reste est pour toi, et tu peux arrêter après le premier mois.
Une maison saphique et féministe, pensée comme une œuvre : une direction artistique, un manifeste, des escapades, un mouvement qui s'étend ville après ville.
Tu peux te lancer même si tu n'as jamais porté de marque, même si ta communauté est petite, même si tu n'as que quelques soirs par mois. Rien à inventer, rien à vendre seule.
la maison
Nous créons des espaces facilités où les femmes qui aiment les femmes se rencontrent autrement : sensibles, tendres et complices, et toujours tenus. Le consentement est notre langue commune, et chaque rencontre s'ouvre et se ferme en cercle, pour que chacune sache où elle en est.
La beauté fait partie de la sécurité. Des lieux choisis avec soin, des coussins au sol, les chaussures laissées à la porte, pas d'alcool. Rien n'est attendu de personne, sinon de venir comme elle est.
la vision · extraits du manifeste
délices/malices est un projet féministe pour les femmes qui aiment les femmes, et une manière de se rencontrer faite pour notre temps : en vrai et dans la lumière, dans de beaux lieux, tenue par une facilitatrice, avec le consentement pour langue commune, pendant que les outils du troisième millénaire travaillent en coulisses pour que la salle reste entièrement humaine.
« Sous cela, il y a un besoin plus profond, et il est immense : un besoin de reliance entre femmes. »
« C'est en cela que délices/malices est un projet féministe — non par ce qu'il proclame, mais par ce qu'il rend possible. Une chambre à soi, devenue collective : un lieu que des femmes se donnent entre elles, où personne ne les regarde du dehors. »
« Le mot saphique vient de Sappho, poétesse de Lesbos qui, selon la tradition, réunissait autour d'elle des femmes pour le chant et la poésie. Nous lui devons notre nom, et nous honorons ce qu'elle a ouvert : une culture de l'art et de la beauté entre femmes qui aiment les femmes. »
« Les outils de notre temps, et l'intelligence artificielle au premier chef, permettent de transmettre une manière de faire tout entière — une voix, une beauté, un cadre, un art de tenir l'espace — sans l'appauvrir, d'une ville à l'autre et d'une femme à l'autre. »
« … la technologie sert la rencontre, elle ne la remplace jamais, et rien de ce qui engage une personne n'est confié à une machine. »
« Un refuge, pour nous, n'est pas un lieu où l'on se cache. C'est un lieu d'où l'on repart plus libre. »
« La beauté n'est pas un luxe pour les vies tenues à la marge : c'est ce dont on les a le plus longtemps privées. »
Tu n'ouvres pas une succursale : toute la maison prend vie dans ta ville, intacte. Le mouvement « fleurit partout où des femmes décident de le faire vivre ». Dans ta ville, cette femme, c'est toi.
Alice Kielo, créatrice de délices/maliceslire le manifeste en entier
la fondatrice
Un design vivant pour le troisième millénaire : un motif qui pousse comme un mycélium.
Alice Kielo designer d'expérience · artiste · poète · facilitatrice · entrepreneuse
Au fond, Alice est une designer : en quête d'un vrai flux dans l'expérience vécue, en quête des conditions dans lesquelles les personnes se rencontrent vraiment. C'est une femme trans, et la question au cœur de notre manifeste, ce que c'est qu'être une femme, est aussi au cœur de sa propre recherche. Elle est neuroatypique, et entrer en relation avec le monde et avec les autres ne lui est jamais venu d'emblée. Ses portes d'entrée ont été la danse et la musique, la philosophie, les espaces facilités et la beauté : des lieux au cadre clair, où l'attention est partagée et où rien n'est laissé au hasard.
Alors elle a appris à construire ces lieux. Un peu designer, un peu magicienne, de celles qui préparent tout pour que ce qui arrive dans la salle semble arriver tout seul, elle compose le cadre, la lumière, la musique et les mots qui permettent à un groupe de s'accorder sur la même fréquence, puis elle part à la recherche des femmes qui l'entendent aussi. délices/malices est cette fréquence, écrite pour que d'autres puissent la tenir.
C'est une fille de la Méditerranée. Elle vit à Marseille, l'ancienne Massalia fondée par des marins venus de Phocée, entre la mer et les collines de calcaire blanc, et ses fidélités vont aux philosophes grecs, d'Héraclite à Platon et Plotin. Sa transition a été un dévoilement, et l'art fait pour elle le même geste, celui du sculpteur qui ôte tout ce qui est en trop. La beauté n'y est jamais un ornement : comme l'or dans la fêlure, elle est l'endroit par où la lumière entre.
Son parcours a été un long apprentissage des systèmes : comment bougent les capitaux, les organisations et les personnes, et comment concevoir pour elles.
Dans la salle, elle est facilitatrice, formée à l'international à la facilitation relationnelle et somatique, notamment comme Field Facilitator auprès de Rachel Rickards, avec une approche qui tient compte du trauma. Elle tient l'espace en circling, en Flow Play et en danse, et conçoit des expériences immersives, des résidences artistiques et des ateliers. Autour de la salle, elle est artiste : l'univers visuel de la maison, ses formules et sa voix viennent de sa direction artistique, et chaque œuvre de cette page est d'elle.
Notre époque est à la fois dangereuse et pleine de possibles. Alice la conçoit comme pousse le vivant : non pas un centre qu'on peut fermer, mais un motif, plié comme une fleur dans sa graine, qui s'ouvre pareil et jamais identique partout où on le plante. Avec les outils du troisième millénaire, elle veut faire pousser quelque chose d'organique, d'artistique et de technologique : un mouvement qui s'ouvre dans autant de villes que possible, y prend racine, fleurit et continue de s'épanouir de lui-même. Elle dessine le plan pour pouvoir le lâcher tout entier. La maison appartiendra à celles qui la font vivre ; dans ta ville, ce pourrait être toi.
où
Une city lead par ville. Les mêmes formules, le même cadre et les mêmes outils, tenus sur place par une femme qui connaît les rues, la scène et les gens. Les grandes villes de France ouvrent les premières, et ce n'est pas une limite : une facilitatrice peut proposer sa ville et l'ouvrir aux mêmes conditions. Entre elles, les vacances enchantées réunissent les femmes de toute la France ; au-dessus de toutes, une fois par an, le festival dans un château.
Marseille reste à la maison, qui y tient ses rencontres et ses escapades du Sud.
Une city lead par ville, pendant toute la durée du contrat, tant que la ville vit, avec l'équipe de facilitatrices qu'elle construit autour d'elle.
Chaque ville a son calendrier en ligne, sur sa page : tes cercles en ligne et tes rencontres au même endroit.
Le consentement, la sobriété et la discrétion voyagent avec le nom, dans chaque ville.
délices/malices est tenu par sa fondatrice : un contrat, une ligne directe.
le rôle
Si tu réponds oui aux deux, et que tu te reconnais ci-dessous, tu peux être city lead. En dehors de la salle et de ta présence, la plateforme s'occupe de tout.
pour toi ?
Tu es une facilitatrice déjà installée, et tu cherches un revenu en plus de ce que tu fais déjà.
Tu tiens déjà des groupes de femmes, cercles, ateliers ou retraites, et elles reviennent.
Tu en as une, même petite, et tu aimerais qu'elle te rapporte davantage qu'aujourd'hui.
Tu ajoutes quelques rencontres par mois à ce que tu fais déjà. Tu ne changes pas de métier.
Tu préfères tenir la salle que courir après les inscriptions : la maison apporte le nom, les formules, les publications et la billetterie.
Tu n'as pas besoin d'accueillir déjà un public saphique : il suffit que tu travailles avec des femmes.
Ta pratique reste la tienne. délices/malices y ajoute une ligne : des cercles en ligne, puis une rencontre par mois dans ta ville, puis les escapades. Tu gardes tes propres cercles, ton nom et tes canaux.
ton équipe
Une city lead par ville, et jamais une femme seule. À mesure que ta ville grandit, tu construis ta propre équipe de facilitatrices, les tinsha de ta ville, pour tenir plus de dates, plus de formules et accueillir plus de femmes sans que tout repose sur toi.
Tu invites les facilitatrices qui tiendront des salles avec toi, dans ton réseau et parmi les femmes que tes cercles amènent, et tu les mènes.
La maison te donne de quoi les accueillir : des supports de formation pour chaque formule, le cadre, les guides, et notre manière d'ouvrir, de tenir et de refermer une salle.
Chaque tinsha qui tient une salle sous le nom est habilitée par la maison : elle suit la formation de certification, et Alice la valide avant sa première date.
L'habilitation vient avec des attentes claires : le cadre tenu tel qu'il est, les formules telles qu'elles sont écrites, et une qualité de soin qu'une femme ressent du cercle d'ouverture au cercle de clôture. C'est ce à quoi elle se fie quand elle vient pour la première fois, dans n'importe quelle ville.
Ta ville fonctionne comme une seule cellule. Les dates de ton équipe comptent dans les recettes de ta ville, la redevance de la maison se calcule sur la ville entière, et un accord de partage fixe comment le reste se répartit dans ton équipe. Le détail est dans la licence que tu reçois avec ton document d'information.
la plateforme technologique
délices/malices fonctionne comme un studio complet : direction artistique, production d'événements et marketing, avec notre propre système d'intelligence artificielle, et des formules prêtes à tenir. Tu choisis et tu réserves la salle ; le studio s'occupe du reste de la production et de tout le marketing. Ce qui te revient, c'est ce qu'aucun studio ne peut faire à ta place : préparer la salle le jour venu, et y être pleinement, dans ton corps et avec le groupe.
Tu choisis une formule, un jour et une salle.
Chaque formule est écrite : son déroulé, son minutage, son cadre. Tu les tiens ; tu n'as pas à les inventer.
Une playlist pour chaque formule, composée pour son rythme, du cercle d'ouverture à la dernière danse.
Une banque d'images créées sous la direction artistique d'Alice, un brand book et un kit pour chaque date, pour que chaque ville ressemble à la maison.
Chaque ville a son calendrier en ligne, sur sa page : tes cercles en ligne et tes rencontres au même endroit, là où les femmes de ta ville te trouvent.
Instagram reste à la maison : un compte pour ta ville, tenu par nous, écrit et publié dans la voix de la maison, avec tes dates et ta publicité locale. Tu as accès au compte de ta ville.
Tes billets sont vendus à ton nom, et tu reçois chaque mois ton relevé de ventes.
le chemin
Les femmes de ta ville te rencontrent en ligne avant de se rencontrer entre elles. Quand le cercle est chaud, il passe dans une salle.
Tu connais déjà ton métier. Une première séance avec la fondatrice couvre le cadre, les outils et la billetterie, pendant que nous ouvrons ta page et le compte Instagram de ta ville, lançons ta première publicité et mettons en vente ta première date en ligne.
Des cercles de cœur à cœur en ligne, fréquents, de deux heures, sur le calendrier de ta ville : c'est là que les femmes de ta ville te rencontrent d'abord.
Quand ton cercle local est assez grand, tu ouvres ta première date en salle : la BOUM ou l'atelier découverte, les deux formules pensées pour une première fois.
Deux à quatre dates par mois, dans les formules que tu choisis ; quand tu es prête, les premières facilitatrices de ton équipe te rejoignent. La maison fait tourner le calendrier, la billetterie, la communication et la publicité.
Du week-end à la semaine : les espiègles escapades avec le cercle de ta ville, les vacances enchantées où les femmes de toute la France se retrouvent, et une fois par an le festival délices/malices dans un château en France. voir les escapades
comment la maison grandit
Nous ne plantons pas une ville en espérant qu'elle pousse. Les femmes rencontrent la maison en ligne d'abord, de partout ; quand assez d'entre elles vivent dans ta ville, la ville s'ouvre, et tu arrives dans un cercle déjà chaud.
Des cercles en ligne chaque semaine, ouverts aux femmes de partout, à petit prix. Chaque femme nous dit sa ville.
Quand les femmes d'une même ville reviennent, elles ont leur salon dans notre communauté en ligne, et commencent à se reconnaître avant de se rencontrer.
Quand le cercle de ta ville est assez chaud, la ville s'ouvre : tu signes, et ta première salle se remplit de femmes qui connaissent déjà la maison.
Chaque ville forme ses tinshas. Une tinsha peut ouvrir la ville voisine, et les escapades rassemblent toutes les villes.
Quatre moteurs remplissent tes salles, et aucun ne repose sur toi seule.
Une date fixe en ligne chaque semaine, à petit prix : venir devient une habitude, et la confiance se construit avant la salle.
Chaque femme peut offrir son premier cercle en ligne à une amie. Une invitation, un merci, jamais une chaîne.
Nous offrons un cercle aux adhérentes des associations queer et féministes de ta ville, qui relaient la date auprès des leurs.
La maison publie chaque jour, à partir d'une matrice visuelle et éditoriale pensée pour ça. Tu n'as pas à écrire tes publications.
Tu ne pars pas de zéro. Si ta ville n'est pas encore prête, nous la faisons grandir ensemble en ligne d'abord, et c'est toi qui tiens les cercles qui la réchauffent.
au-delà de ta ville · les escapades
Ça commence sur un écran, un soir, avec quelques femmes et le cercle que tu tiens. Ça grandit en une ville. Puis ça quitte la ville : un week-end à la campagne avec ton cercle, des vacances enchantées où les femmes de toute la France se retrouvent, et une fois par an, une semaine entière dans un château, avec toutes les villes de la maison.
À chaque marche, le cadre que tu tiens déjà : le cercle, les structures, le consentement comme langue commune, la sobriété, et la liberté de sortir à tout moment.
d'un écran à un château
plus ton cercle grandit, plus il voyage loin.
qui les tient, et qui est payée
| espiègles escapades | vacances enchantées | festivals | |
|---|---|---|---|
| qui | le cercle d'une ville, 20 à 30 femmes | les femmes de toute la France, jusqu'à 50 | toutes les villes de la maison, jusqu'à 100 |
| durée | un week-end | quelques jours | une semaine |
| où | une belle maison près de ta ville | des lieux d'exception en France : centres de retraite, la montagne l'hiver, le Sud l'été | toujours un château, en France |
| tenues par | toi, avec le kit de la maison | une équipe de facilitatrices du réseau | toute l'équipe : chaque facilitatrice qui apporte une pratique |
| payées | toi, sur le programme | chaque facilitatrice | chaque facilitatrice |
une espiègle escapade, jour après jour
Arriver les bras chargés de fleurs, un cercle le matin, s'écouter deux par deux sous les oliviers, la longue sieste, les jeux, une fête sous les lampions, une marche à l'aube, les au revoir à la grille. Le cercle ouvre et ferme l'escapade ; entre les deux, rien n'est attendu de toi : tu participes, tu observes ou tu te reposes.
toute la France · les vacances enchantées
Plus courtes que le festival, plus grandes qu'un week-end : les femmes de toutes les villes de France se retrouvent dans un lieu d'exception, avec une équipe de facilitatrices du réseau.
La vue aérienne, l'escalier et la galerie de bois : château de Goutelas · Ludovic Lino, Colombe Production. Les autres images sont des illustrations.
une fois par an · toujours dans un château, en France
une semaine, une fois par an
cent femmes de toutes les villes de la maison
dans un château en France, son parc, ses longues tables
un programme construit ensemble
Le programme du festival ne tombe pas d'en haut. Il se construit des mois à l'avance avec les facilitatrices du réseau, city leads et tinshas de toutes les villes : chacune apporte sa pratique, sa spécialité, ce qu'elle aime tenir, et la maison les tisse en une semaine. De nouvelles pratiques le rejoignent chaque année.
Plus qu'un travail : une expérience dont tu fais partie, et un mouvement qui grandit ville après ville.
Une semaine dans un château parmi des femmes qui partagent ton art : tu tiens tes séances et tu vis celles des autres.
Des facilitatrices de toute la France, rencontrées en vrai, qui deviennent tes collègues et souvent tes amies.
Chaque facilitatrice qui tient une séance est payée pour sa part. Rejoindre l'équipe est un plaisir ; ce n'est jamais du travail gratuit.
Ouvert par principe : rien à croire, personne à suivre, aucun niveau à atteindre. Chaque femme, participante ou facilitatrice, vient et repart librement, et chaque proposition est une invitation.
les espiègles escapades, clés en main
Vingt à trente femmes de ton cercle, une belle maison à la campagne, un week-end loin de la ville. Tu tiens la salle ; la maison te donne tout ce qu'il y a autour.
20 % du programme hors taxes reviennent à la maison. L'hébergement et les repas restent en dehors.
Même si tu n'as jamais tenu de résidentiel, tu ne pars pas d'une page blanche : le week-end arrive écrit et prêt à tenir, et Alice ou une autre facilitatrice du réseau peut tenir le premier avec toi.
au-delà du week-end
Les vacances enchantées et les festivals se construisent avec les facilitatrices du réseau et les pratiques qu'elles apportent. La maison fait venir les meilleures d'entre elles, et chaque facilitatrice est payée pour sa part.
Ils ont leur propre modèle, en dehors du contrat de ville. Plus la communauté grandit, plus les lieux qu'elle peut s'offrir sont beaux, et plus elle peut faire venir de facilitatrices.
les formules
Un chemin, pas un menu. Chaque formule ouvre la suivante : d'un cercle de deux heures en ligne à une journée entière ensemble, puis un week-end loin de la ville. Chaque marche demande un peu plus de temps et donne un peu plus de profondeur, et toutes sont légères à tenir. Chacune arrive avec sa structure, son minutage, sa playlist, un guide, des attentes claires pour toi et pour les femmes qui viennent, et son kit de communication. Tu les tiens ; tu n'as pas à les inventer.
Personne n'est poussée sur le chemin. Chaque femme va aussi loin qu'elle le souhaite, à son rythme, s'arrête à n'importe quelle marche et revient quand elle veut. Beaucoup restent avec bonheur à l'afterwork et à la BOUM, et c'est très bien ainsi.
Là où chaque femme commence : aucune expérience requise, rien d'exigé, et une porte de sortie facile à tout moment.
de cœur à cœur EN LIGNE
La première porte, de chez soi : un petit cercle, des mots et de l'écoute.
l' AFTERWORK
Pas de programme, pas de pratiques : juste le plaisir de se retrouver pour échanger, rire et élargir son cercle.
la BOUM
La fête façon délices/malices : un dancefloor tenu avec soin, un coin chill, et pas besoin de savoir danser.
Plus long, guidé, pas à pas : les structures de la maison, le consentement rendu concret, et le temps de laisser le lien se tisser.
l'atelier DÉCOUVERTE
La porte d'entrée idéale : un format doux et accessible, dans un cadre simple, chaleureux et sécurisant. Aucune expérience requise.
de cœur à cœur EN SALLE
Se rencontrer par les mots, la présence et l'écoute profonde plutôt que par le toucher.
les délicieuses EXPLORATIONS
Un angle nouveau sur le lien entre femmes à chaque fois, souvent cocréé avec des facilitatrices invitées.
Une journée entière, puis la soirée entre amies : les formules où un cercle devient une communauté.
la malicieuse INITIATION
Notre format fondateur : une journée entière de lenteur, de jeu et de présence, ouverte aux débutantes.
la pajama PARTY
Une soirée libre et douillette, pour celles qui sont déjà venues une fois : on s'y retrouve après s'être rencontrées ailleurs.
Le sommet du chemin de ta ville : deux nuits dans une belle maison à la campagne avec les femmes de ton cercle, les formules de la maison du premier cercle au dernier, et le week-end remis prêt à tenir.
Tarifs par place, tels qu'ils sont pratiqués à Paris et à Marseille. Ce sont des tarifs conseillés : chaque city lead fixe les siens.
entre deux formules · le club

Entre les rencontres facilitées, ta ville a son club : des rendez-vous plus légers, hors cadre facilité, montés avec les artisanes et les lieux de ta ville. Un atelier d'art floral chez une fleuriste, un atelier de cuisine, un ciné-câlin, une nuit des poétesses.




Une soirée du club ne te demande pas de tenir l'espace : une artisane mène, quelqu'un de ton équipe accueille. Tu peux en proposer une quand ta semaine est déjà pleine.
Beaucoup n'osent pas encore un cercle. Un bouquet, une recette ou un film sont une première porte plus facile, et la suivante est souvent une de tes formules.
Entre deux formules, les femmes de ta ville ont une raison de se retrouver, et ta communauté reste chaude.
Une fiche pour chaque rendez-vous, avec son déroulé et son accueil ; les visuels et la billetterie ; les mots pour proposer un partenariat à une fleuriste, une école de cuisine, un cinéma de quartier ou une librairie. Le cadre ne change pas : sans alcool, une personne de ton équipe à l'accueil, et le consentement pour langue commune.
Une soirée du club se monte aussi avec une facilitatrice invitée, une poétesse ou une artiste de ta ville.
le contrat
600 € pour démarrer, étalés sur trois mois. Chaque mois, 100 € à la maison pour ta licence et une séance d'accompagnement, et 100 € de publicité pour ta ville. Tu peux arrêter après le premier mois. Ensuite, la maison vit de ce que ta ville rapporte.
ton mois
Bouge les chiffres pour qu'ils ressemblent à ta ville. Ce sont tes hypothèses, pas une prévision. Les escapades n'y sont pas comptées.
ce qui te reste
0 €
Les salles et la publicité coûtent plus que ce que rapportent les billets. Cherche un lieu partenaire ou un partage de recettes avant de réserver.
Avant frais de billetterie, impôts et tes propres frais. La redevance se calcule après la salle, dans la limite de 30 % des recettes des rencontres. Ce calcul est celui d'un mois après ton démarrage : pendant tes trois premiers mois, la publicité est de 100 € et il n'y a pas de redevance.
le cadre
Partout où la maison ouvre, les mêmes engagements tiennent. C'est à eux qu'une femme se fie quand elle vient pour la première fois, à Marseille comme ailleurs.
Le consentement est notre langue commune. Le toucher n'est jamais implicite, et chacune peut participer, observer ou se retirer à tout moment.
Ni alcool ni substances, pour que chacune reste pleinement présente.
Quelqu'un tient toujours l'espace, du cercle d'ouverture au cercle de clôture.
La sexualité reste hors du cadre. Notre pratique est relationnelle, artistique et communautaire, et nous le disons clairement aux lieux et aux partenaires.
Personne ne photographie personne, et ce qui se vit dans la salle reste dans la salle, pour que chacune puisse venir sans crainte d'être montrée.
Nos rencontres sont pour les femmes qui aiment les femmes, dans le cadre d'accès de la maison.
La nôtre est relationnelle, artistique et communautaire. Chacune a son propre chemin ; il n'est pas le sujet ici et il reste hors de nos salles. Ce qui y entre, c'est l'attention à l'autre, le soin et la présence.
questions
Oui : une licence de marque avec un accompagnement complet. Le droit français protège la city lead : tu reçois le contrat et un document d'information au moins vingt jours avant toute signature, et tu ne paies rien avant de signer.
Une formation de facilitation que tu peux nommer, une approche qui tient compte du trauma, et l'expérience des groupes. Nous recrutons des facilitatrices qui savent déjà tenir une salle ; les formules arrivent avec la maison, et l'accompagnement commence dès le premier mois.
Non. À mesure que ta ville grandit, tu construis ta propre équipe de facilitatrices. La maison te donne les supports de formation et habilite chacune d'elles, avec une formation de certification et la validation d'Alice. Leurs dates comptent dans les recettes de ta ville, et le partage au sein de ton équipe est fixé dans la licence.
Nous, sur ton propre compte publicitaire : l'argent va de ta carte à la régie, jamais par nous. Les trois premiers mois, 100 € par mois ; ensuite, 10 % de tes recettes, 100 € au moins, avec un compte rendu chaque mois.
Toi, à ton nom, sur ton propre compte de paiement. La maison voit le relevé de ventes pour calculer la redevance.
Alors nous cherchons ensemble. Tu reçois un brief de lieu et les mots pour nous présenter à un studio, un café ou un tiers-lieu, et le cercle en ligne garde ta communauté au chaud pendant que tu cherches.
Oui, quand ta communauté est là : des espiègles escapades autour de ta ville, de 20 à 30 femmes le temps d'un week-end, tenues par toi avec le kit de la maison, et avec Alice ou une autre facilitatrice du réseau à tes côtés si tu le souhaites. Au-delà de ta ville, les vacances enchantées (quelques jours dans des lieux d'exception en France : centres de retraite, la montagne l'hiver, le Sud l'été) et le festival délices/malices, une semaine dans un château en France, réunissent les femmes de toutes les villes ; les facilitatrices qui les tiennent font partie de l'équipe et sont payées pour leur part.
Oui, sous ton nom et sur tes propres canaux. Les deux restent séparées, et le contrat comprend une non-concurrence limitée au champ de la maison : pas d'autre communauté saphique facilitée dans ta ville pendant le contrat, et les formules de la maison restent à la maison pendant douze mois après la fin.
Pendant ton démarrage, tu peux arrêter à la fin du premier mois. Ensuite, tu donnes trois mois de préavis, pour que la maison trouve la city lead suivante. Les dates déjà en vente ont lieu, et la communauté reste à la maison, pour que les femmes qui l'ont trouvée continuent de la trouver.
Parce que Marseille est la maison : c'est là qu'elle tient ses propres rencontres et ses escapades du Sud.
l'appel
Si quelque chose en toi a dit oui en lisant, fais-lui confiance.
Tu as une vraie inspiration : une ville en tête, des femmes que tu vois déjà se rassembler. Tu as envie de prendre part à un mouvement du troisième millénaire, et de le faire vivre là où tu vis.
Rien ne se signe à la première conversation. Tu écris, vous parlez, tu reçois tout par écrit, et tu prends ton temps.
Une dizaine de minutes, et rien ne t'engage : Alice lit chaque réponse elle-même et t'écrit. Tu préfères écrire ? alice@alicekielo.com Pas prête à porter une ville ? Tu peux nous rejoindre comme tinsha : tu tiens des salles sous le nom, aux côtés d'une city lead, formée en quelques jours et habilitée par la maison. Tu as une pratique à offrir le temps d'un week-end, des vacances enchantées, du festival ou d'une soirée du club, sans tenir de salles régulières ? Viens comme facilitatrice invitée : chaque facilitatrice est payée pour sa part.